Le marché analyse les risques au zonage communal, tous les immeubles d'une ville logés à la même enseigne. RiskAtlas travaille au point GPS de chaque bâtiment : 13 aléas, les plans de prévention opposables, la vulnérabilité du bâti, et un score consolidé qui priorise l'action.
Voir les cartes de la démoUne seule échelle de lecture, du portail aux rapports : cinq tranches, cinq couleurs, partout.
Les gestionnaires de parc ne découvrent pas le risque climatique : ils le paient déjà, en fissures de retrait-gonflement, en logements surchauffés, en franchises après chaque épisode. Ce qui manque n'est pas la conscience du problème, c'est sa localisation. Quels immeubles, précisément ? Pour quels aléas ? Avec quelle intensité demain ?
Or les outils disponibles répondent mal. Les analyses au zonage communal mettent tous les immeubles d'une ville dans la même case, alors qu'une rue sépare une zone PPR rouge d'une zone blanche. L'état des risques réglementaire (ERP) est un document par bien, figé à sa date, jamais agrégé. Et les cotations des assureurs ou des bureaux d'études restent des boîtes noires : impossible de contester un score dont on ignore la règle. Résultat : on sait que le parc est exposé, sans pouvoir dire où concentrer la vigilance ni les budgets.
Des travaux de protection dispersés sur des immeubles peu menacés pendant que les vrais points chauds attendent ; des provisions calibrées à la moyenne ; des discussions d'assurance où l'assureur, lui, sait où sont vos risques.
Les jalons TRACC (+2,0 °C ≈ 2030, +2,7 °C ≈ 2050) sont à l'échelle d'un PSP : les immeubles qui basculeront en confort d'été dégradé ou en submersion projetée sont identifiables dès aujourd'hui, à condition de travailler à l'adresse.
Le cadre du GIEC (AR6) définit le risque comme la rencontre d'un aléa et d'une vulnérabilité. Appliqué au patrimoine, cela change tout : deux immeubles voisins n'ont ni la même exposition fine (l'un peut être en zone PPR, l'autre non), ni la même capacité à encaisser (béton de 1974 à toiture terrasse contre construction RT2012). C'est pourquoi RiskAtlas calcule TROIS scores par immeuble, et non un indice unique : chacun répond à une question différente, et c'est leur croisement qui hiérarchise l'action.
L'intensité des aléas à l'emplacement exact : Géorisques interrogé à l'adresse, zonages PPR, référentiels communaux, communes littorales, mailles climatiques DRIAS.
La sensibilité du bâti, déduite des matériaux, de l'année de construction, de la hauteur et de la typologie (BDNB/ADEME), aléa par aléa : un toit-terrasse n'a pas la même prise au vent qu'une charpente.
R = √(E×V) : le croisement des deux. C'est la liste de priorisation naturelle du plan, les immeubles à la fois exposés et fragiles, là où chaque euro d'adaptation climatique rapporte le plus.
Résidence Les Cyprès (cas fictif) : élevé, priorité du plan.
Ce que le portail affiche pour chaque bâtiment : la Résidence Les Cyprès (cas fictif), aléa par aléa, avec la source et la règle de chaque cotation. Neuf aléas sont cotés en jauges ; la sismicité (zonage), la grêle, la neige/gel et la foudre (sinistralité observée) complètent la nomenclature : treize en tout.
Aléas climatiques (5 des 13)
Aléas géologiques (4 des 13)
Zonages informatifs (hors score · dont la sismicité, 10ᵉ aléa)
Suivis par la sinistralité (aléas 11 à 13)
Zonages réglementaires opposables
Clé de lecture : niveaux Géorisques au point GPS 33 · 67 · 100 (faible/moyen/fort) ; référentiels communaux 25 · 50 · 75 · 100. Les 13 aléas de la nomenclature : 9 en jauges, la sismicité en zonage, et grêle, neige/gel et foudre suivis par la sinistralité (aucun référentiel géographique national ne permet de les coter au bâtiment). Le score global d'exposition est la moyenne pondérée des jauges ; sismicité, radon et PPRT sont affichés mais n'y entrent pas. Chaque valeur de ce panneau existe réellement dans la fiche immeuble du portail, avec sa source.
L'exemple de la « Résidence Les Cyprès » (cas fictif Aurore) : 46 logements à Frontignan, construits en 1974.
L'adresse est géocodée au bâtiment près. Toutes les interrogations se font sur ce point exact, pas sur le centre de la commune.
Géorisques répond : zone PPR Littoral rouge, PPRi zone bleue, RGA moyen. Les zonages réglementaires opposables sont relevés tels quels.
BDNB : béton 1974, toiture terrasse, R+4, DPE E. Le moteur en déduit la sensibilité à chaque aléa, submersion et canicule en tête.
E 72 · V 58 · R 65 (élevé). Et demain : confort d'été 31 → 58/100 d'ici 2100, submersion communale « moyen » en 2050.
Chacun de ces chiffres est visible dans la fiche immeuble du portail, avec sa source, et identique dans le rapport.
| Famille | Aléas | Résolution |
|---|---|---|
| Climatiques | Inondation · Tempête · Submersion marine (actuelle et projetée 2050) · Feux de forêt · Canicule (confort d'été aux 4 jalons TRACC) | Point GPS · commune · maille climatique ~8 km |
| Géologiques | Retrait-gonflement des argiles (RGA) · Mouvements de terrain · Érosion côtière · Avalanches · Sismicité · Radon | Point GPS · commune |
| Suivis par la sinistralité | Grêle · Foudre · Neige & gel | Historique de sinistres (nomenclature France Assureurs) |
Chaque aléa projetable est vieilli aux jalons +2,0 °C (≈ 2030), +2,7 °C (≈ 2050) et +4,0 °C (≈ 2100), l'écran ci-dessous est celui du portail de démonstration (cas fictif Aurore).

L'ERP est un document réglementaire par bien, figé à sa date d'édition. RiskAtlas produit la même rigueur de zonage, PPR opposables au point GPS, mais sur tout le parc à la fois, croisée avec la vulnérabilité du bâti, agrégée en scores comparables, projetée dans le temps, et remise à jour chaque année.
Chaque composante affiche sa source (Géorisques, PPR, référentiel communal, DRIAS) et sa règle de cotation est documentée. Si une donnée source est fausse (cela arrive), la correction est intégrée à la publication suivante. Le score n'est jamais une opinion : c'est une agrégation traçable de données publiques et de votre bâti.
Ce sont les projections officielles : la trajectoire TRACC du PNACC 3 (+2,7 °C en 2050, +4 °C en 2100 pour la France), régionalisées par Météo-France (DRIAS). Nous les appliquons prudemment, les aléas non projetables sont traités comme invariants, et l'incertitude est dite. L'objectif n'est pas de prédire, mais de hiérarchiser : quels immeubles, quels aléas, quelle décennie.
Le score est un outil interne de gestion, protégé par vos accès : il n'est ni public, ni transmis. Son rôle est inverse : identifier tôt les immeubles à traiter pour préserver leur valeur, l'analyse de valorisation (DVF) et les modules d'actifs à risque servent précisément à objectiver ce lien.
Explorez la démo : cartes par aléa, focus détaillés, fiches immeuble complètes.