Le PNACC 3 attend des diagnostics de vulnérabilité et des trajectoires d'adaptation climatique sur la TRACC. RiskAtlas va plus loin : il relie chaque budget possible au meilleur plan d'actions, et démontre l'économie nette de l'action face au coût de l'inaction.
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Chiffres du cas de démonstration « Aurore Habitat » (fictif). L'économie nette se lit en deux natures : 2,3 M€ d'effet trésorerie et 14,5 M€ de valeur patrimoniale préservée (dévalorisation climatique évitée, latente). Le budget inclut deux engagements placés avant l'optimisation économique : le plancher d'habitabilité (854 immeubles ramenés sous leur seuil de confort d'été, à l'échéance et dans le climat de l'échéance, 10,2 M€) et la protection physique des immeubles à risque fort (632 protections sur 606 immeubles, 4,6 M€).
Le cadre s'est précisé d'un coup : le PNACC 3 fixe la trajectoire de réchauffement de référence (TRACC, +2,7 °C en 2050), les tutelles attendent des diagnostics de vulnérabilité, l'USH publie ses repères, et les financeurs commencent à poser la question climatique dans leurs comités. S'adapter n'est plus une option de communication, c'est un attendu.
Mais sur le terrain, l'équation paraît insoluble. Les catalogues d'actions existent par centaines, végétalisation, protections solaires, gestion des eaux pluviales, conforts d'été, sans chiffrage de ce que chacune évite réellement. La capacité d'investissement est déjà mobilisée par la rénovation énergétique. Et le premier diagnostic venu conclut invariablement qu'« il faudrait tout faire partout », ce qui, budgétairement, revient à ne rien décider.
Une étude de vulnérabilité qui liste les fragilités sans les hiérarchiser économiquement finit dans un tiroir : elle inquiète sans outiller. La décision exige de relier chaque euro possible à ce qu'il évite.
Chaque année sans plan, la sinistralité climatique court, les surprimes s'installent et les actifs exposés se dévalorisent. Le scénario « ne rien faire » a un coût, il est simplement invisible tant qu'on ne l'a pas chiffré.
Jalons passés en transparence, futurs en pleine couleur ; le marqueur vert indique l'année courante. Diagnostic de vulnérabilité attendu, calendrier travaux imposé, financements conditionnés, inaction renchérie : l'obligation est de fait.
Chaque aléa projetable vieilli aux jalons +2,0 °C (≈ 2030), +2,7 °C (≈ 2050) et +4,0 °C (≈ 2100) avec les indicateurs Météo-France DRIAS de la maille de chaque immeuble, jusqu'à son confort d'été. Et la projection ne reste pas dans les cartes : le plan en tient compte sur toute sa durée.
Sinistres, surprimes et dévalorisation projetés sans plan, actualisés sur l'horizon : le scénario « ne rien faire » enfin chiffré, c'est lui, la vraie référence budgétaire.
Pour chaque budget, le meilleur portefeuille d'actions possible (catalogue de plus de 160 actions calibrées, co-bénéfices inclus). Chaque action est valorisée dans le climat moyen de l'horizon du plan pour l'immeuble qu'elle protège : deux immeubles au même score aujourd'hui ne sont plus traités pareil si l'un s'aggrave davantage. L'optimum n'est pas une opinion : c'est le point bas de la courbe.
Lissé sous votre capacité annuelle d'investissement, couplé au calendrier de votre PSP (les actions « réflexe » se greffent sur les réhabilitations déjà programmées, quand l'échafaudage est là et que le coût marginal est le plus bas), décliné par immeuble.
Un bailleur ne part jamais de zéro : réhabilitations, ravalements, toitures, remplacements de menuiseries sont déjà au PSP. RiskAtlas collecte cette programmation, opération par opération, et le moteur d'optimisation en tire parti : quand une action d'adaptation climatique peut se greffer sur un chantier déjà prévu, elle est planifiée la même année et chiffrée à son coût marginal, l'échafaudage, la dépose et la base vie étant déjà payés par le chantier hôte.
Un fichier d'export suffit : 9 natures d'opérations, montants et années. Elle s'affiche sur chaque fiche immeuble et se met à jour par le déclaratif.
Chaque coût marginal est présenté en fourchette, à confirmer au devis, avec une décote volontairement prudente. Et l'optimum avec couplage est toujours présenté à côté de l'optimum de base, jamais en remplacement.
De l'ordre de 5 à 10 % de budget en moins selon la densité de votre programmation. Sur le cas Aurore, 10 % du budget du plan s'adosse aux opérations déjà programmées.
Quand une action devrait idéalement précéder le chantier qui pourrait la porter, le plan ne force rien : le cas est identifié, qualifié, et proposé à vos équipes pour revoir, ou non, la planification.
La canicule abîme peu les bâtiments : elle fait souffrir les personnes. RiskAtlas en tire les conséquences : le score de chaque immeuble intègre la vivabilité de ses logements (traversants ou non, occultations, ombrage, en plus du DPE et des matériaux), et votre politique « Confort d'été » fixe un plancher d'habitabilité que le plan traite en premier, avant toute optimisation économique, en commençant par les résidents les plus fragiles.
Part des occupants de 75 ans et plus, résidences seniors ou autonomie : chaque immeuble porte un badge (standard, sensible, très sensible). Plus les habitants sont fragiles, plus l'immeuble est traité tôt et plus on exige de lui. Une donnée de gestion agrégée, jamais individuelle : le badge ne modifie pas le score, il abaisse le score admis et avance l'échéance.
Vous fixez le niveau de confort estival maximal admissible et les échéances par sensibilité. Le moteur couvre chaque immeuble au moindre coût, avant l'optimisation du budget restant, et teste le seuil sur le score projeté à l'échéance, pas sur le score d'aujourd'hui : un engagement qui tient dans le climat de l'année où il s'applique. Sur le cas Aurore : 854 immeubles couverts, dont 332 qui passeraient au-dessus du seuil d'ici leur échéance si rien n'était fait ; les populations très sensibles d'ici 2028.
Le calcul économique seul retient volontiers, sur un immeuble très exposé, les mesures les moins chères : plan de repli, équipements remontés à l'étage. Vous fixez un seuil de risque par aléa, un effet minimal et un plafond de coût : au-dessus du seuil, le moteur impose au moins une protection technique du bâti, la plus efficace par euro, avant d'optimiser le reste. Le déclencheur est le risque, exposition et vulnérabilité combinées, jamais la seule zone : un immeuble récent en zone rouge mais peu vulnérable n'est pas concerné. Sur le cas Aurore : 632 protections pour 4,6 M€ sur 606 immeubles, trottoirs périphériques contre le retrait-gonflement des argiles sur 574 immeubles, débroussaillage sur 35, batardeaux sur 23 immeubles en zone inondable, et 8 arbitrages explicites au-delà du plafond, laissés à la décision du bailleur.
Réseau de froid quand l'immeuble est raccordable, toits parasols quand la terrasse le permet, et brasseurs d'air plafonniers là où aucune autre solution technique ne suffit : sur le cas Aurore, 47 immeubles en sont équipés, en tête de plan. Chaque effet est calibré et sourcé (USH, I4CE, OID).
Un immeuble que le catalogue ne sait pas couvrir au seuil fixé n'est jamais oublié en silence : il est listé, chiffré, et porté à votre arbitrage. Le plancher d'habitabilité est un engagement de service, pas un affichage.




Diagnostic de vulnérabilité et trajectoire d'adaptation climatique sur la trajectoire de référence officielle, ce que les tutelles attendent, documenté et daté.
Vocabulaire et taxonomie alignés sur les référentiels du logement social (Cahier Repères 167) : vos équipes parlent leur langue, pas la nôtre.
Chaque action est rattachée à un immeuble, une année, un budget : export Excel opérationnel (actions, budgets, subventions mobilisables) pour la programmation travaux, puis suivi d'avancement dans le portail, avec les gains déjà sécurisés par rapport à l'inaction.
La démo montre la courbe complète sur un cas fictif : budget, optimum, économie nette.